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Les nouveaux animaux de compagnie en détail

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16 Avr 2009   3 commentaires   1803 lectures   Nouveaux Animaux de Compagnie

Un animal pour tenir compagnie à l’Homme ? On pense la plupart du temps à un chien ou un chat pour cela. Mais il est devenu habituel de voir élever un perroquet, un poisson, un écureuil ou même une araignée chez soi. Ces animaux qui sont d’une espèce bien moins conventionnelle que les chiens et les chats (plus généralement nommés par l’acronyme NAC, Nouveaux Animaux de Compagnie).

Parmi ces “animaux”  on peut citer :

  • les oiseaux (Psittacidés) : perruches, perroquets, canaris, diamand gould, …
  • les poissons : poisson rouge, …
  • les rongeurs : hamster, rat, écureuil, souris, …
  • les carnivores : furets, renards, …
  • les serpents : pythons, boas, …
  • les lézards : iguanes, caméléons, …
  • les amphibiens : grenouilles, axolotls, …
  • les tortues
  • les lapins et cochons
  • les araignées et scorpions
  • les escargots, …


Un cacatoes


Une mygale


Un serpent

Élever un NAC requiert de son propriétaire beaucoup d’exigences et de responsabilités parfois difficiles à assurer afin de réaliser de bonnes conditions de vie, un bon environnement et une bonne alimentation à de tels animaux non domestiques.
Satisfaire les besoins physiologiques et comportementaux d’un NAC c’est reconstruire avant l’adoption son milieu naturel pour qu’il mène une vie presque normale à celle qu’il pourrait avoir s’il était libre.
Reproduire ce milieu peut s’avérer une mission difficile surtout si le NAC en question demande comme exemple une température constante ou une qualité de lumière donnée. Songer à ceci est une priorité avant l’adoption.
C’est aussi consulter un vétérinaire afin de savoir s’il est apte à soigner un reptile par exemple (la plupart des vétérinaires étant formés pour soigner des animaux domestiques communs tels que les chiens et les chats).
Donc se renseigner auprès de son vétérinaire sur sa capacité de prendre soin de son NAC est une nécessité.

Prendre aussi des précautions sanitaires chez soi relève aussi de la responsabilité du propriétaire envers lui ou/et ceux qui vivent dans l’endroit où va être élevé l’animal parce que certains NAC peuvent être potentiellement dangereux pour l’homme comme le risque de morsures des serpents ou d’araignées ou comme le risque d’être blessé, des fois gravement, par un crocodile ou un fennec par exemple.
Cela dit, un propriétaire se doit d’avoir un équipement sanitaire d’urgence dans sa maison et de consulter un médecin pour savoir comment réagir en cas d’accident et savoir s’il peut être soigné dans ces cas localement ou ailleurs.  En France, les animaux venimeux doivent être déclarés à la DSV (Direction des Services Vétérinaires) et les propriétaires doivent être titulaires d’un certificat de capacité spécifique.

De plus, subvenir aux besoins d’alimentation d’un NAC peut s’avérer difficile, un casse-tête et onéreux pour certaines espèces qui se nourrissent d’insectes vivants, de fruits exotiques, de petits mammifères ou bien de nectar.

Anticiper avant l’élevage et s’assurer d’avoir de la nourriture pour son animal quotidiennement est une priorité.
Socialement, le propriétaire doit être conscient de certains risques qui prennent vis-à-vis de la société et la nature qui les entourent.
Certaines espèces d’animaux importés peuvent véhiculer des pathogènes auxquels le système immunitaire de la population locale n’est pas préparé ce qui peut amener à infecter d’autres espèces animales et / ou l’homme.

Un autre cas est que parfois certaines espèces de NAC peuvent s’évader ou être lâchés et ainsi former une population qui peut nuire à la faune locale.

Élever un NAC n’est bien sûr pas accessible à tout le monde vu que le propriétaire doit satisfaire certaines exigences. En effet, l’éleveur doit être une personne responsable qui doit subvenir aux besoins de son animal. Ces besoins qui sont d’ordre alimentaire, environnemental et sanitaire coûtent souvent une somme conséquente (compter un minimum de 250€).
Certains animaux requièrent par ailleurs un matériel spécifique pour leur survie et on peut citer comme exemple les poissons rouges. Pour élever ces petites créatures un propriétaire doit avoir un aquarium avec tous les accessoires qui vont avec pour créer de l’oxygène par exemple ou garder la lumière allumée. Le coût d’un matériel dépend aussi de l’espèce du NAC adopté suivant ce que demande cet animal pour sa survie.

Un NAC exige pour l’élever certains critères environnementaux, sanitaires, alimentaires et financiers et le propriétaire qui assure la satisfaction de son NAC sur tous ces points peuvent mener un élevage sain et heureux.

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Certains de ces Nac listés plus hauts, je n’aimerais vraiment pas les avoir comme compagnons au quotidien, ni même en croiser un un jour ne serait-ce qu’une seule fois 😀

dressage chien

J’adore ! Mais c’est quand même dommage que les gens ne réfléchissent pas avant d’acheter et abandonne ses animaux car il ne savent pas les dresser un peu comme certain font avec leur chien.

Pour moi, le plus important avec un animal, c’est la relation que l’on entretient avec lui. Avec certains NAC, c’est bien difficile d’en avoir une ! Après, je comprends les passionnés qui s’occupent bien d’eux, pas ceux qui succombent à un effet de mode.